Vous pouvez facilement convertir les degrés Celsius en degrés Fahrenheit en cliquant sur le symbole "ºC" près de la température indiquée en gros caractères sous « Conditions actuelles ». Aussi dans la section « Texte seulement », vous pouvez convertir les unités en cliquant sur « Unités impériales » au bas de la page. La formule de conversion est ° F = (° C x 9/5) + 32 ou, à l'inverse, ° C = (° F - 32) X 5/9.
Normalement, la température s'élève pendant la journée et baisse durant la nuit et une prévision pour une période du jour ou de la nuit comprend la température la plus haute ou la plus basse à laquelle on s'attend. Il se peut toutefois que l'arrivée soudaine d'air chaud pendant la nuit ou d'air froid pendant le jour déclenche une tendance inverse de la température. Un astérisque figure à côté de la température lorsqu'il y a une tendance inverse pour la période de prévisions en question. On définit une tendance inverse comme étant une baisse de la température d'au moins 3 degrés pendant le jour ou une hausse d'au moins 3 degrés pendant la nuit.
Le but de l'astérisque est de signaler au lecteur que l'on s'attend à une tendance inverse de la température durant la période de prévisions en question. Une description complète de la tendance de la température prévue est disponible dans le texte de la prévision situé sous le sommaire graphique.
<< Précipitations d'hier >>, dans le tableau de << Données historiques >> de la page des conditions actuelles et des prévisions, constitue le total des précipitations de tous types qui peuvent s'être produites le jour précédent, soit : pluie, bruine, bruine verglaçante, grêle et neige.
La hauteur des << précipitations d'hier >> s'exprime en millimètres. On ajoute la quantité de neige fondue, relevée en millimètres, à celle de tout autre type de précipitations (par exemple la pluie). Même si le seul type de précipitation a s'être produit le jour précédent est de la neige, on fera fondre celle-ci pour obtenir l'équivalent en eau, exprimé en millimètres.
On mesure généralement la pluie, la bruine, la pluie verglaçante, la bruine verglaçante et la grêle en utilisant le pluviomètre canadien ordinaire, cylindre de 40 cm de haut et de 11.3 cm de diamètre. Une éprouvette graduée recueille les précipitations pour en permettre la mesure. On mesure normalement les précipitations liquides en millimètres.
D'habitude, on mesure l'épaisseur de la neige avec une règle à neige. On effectue plusieurs mesures en plusieurs points que l'on juge représentatifs de la zone immédiate puis on en fait la moyenne. Ordinairement, on mesure l'épaisseur de la neige en centimètres.
Pour calculer son équivalent en eau, on fait fondre la neige captées, par exemple, dans un nivomètre Nipher. Le nivomètre Nipher a été conçu de telle façon que la turbulence est réduite à son ouverture et ils se trouve assez haut pour que la plus grande partie de la neige balayée par le vent ne puisse y pénétrer.
Dans bien des cas, on peut appliquer un rapport de 10 à 1 pour déterminer l'équivalent en eau. En d'autres mots, 1 cm de neige, une fois fondu, serait équivalent à 1 millimètre d'eau. Ceci veut dire que, dans bien des cas (les jours où il est tombé seulement de la neige), on peut simplement passer des millimètres aux centimètres, dans le ««Total des précipitations pour hier»», pour se faire une assez bonne idée de la hauteur de neige tombée à l'endroit dont on détient les données.
Toutefois, ce rapport d'équivalent en eau de 10 à 1 n'est pas exact. Les exceptions comprennent la neige très floconneuse (neige qui détient moins d'eau), où le rapport neige à liquide pourrait être de 15 à 1, ou plus, (par exemple, 1,5 cm de neige donneraient 1 millimètre d'eau). La neige peut, au contraire, être très lourde et chargée d'eau, ce qui donnerait un rapport de 5 à 1 (par exemple 0.5 cm de neige donnerait 1mm d'eau).
Nous disposons d'une carte qui indique l'épaisseur de la neige au sol à : http://weatheroffice.gc.ca/analysis/index_f.html.
Environnement Canada utilise, partout au Canada, des stations météorologiques qui fonctionnent automatiquement ou avec du personnel, pour la collecte de données sur la température, la hauteur des précipitations, la direction et la vitesse du vent et la pression atmosphérique. Comme les taux de précipitations changent constamment et parce que les systèmes météorologiques se déplacent, les mesures saisies en des endroits et/ou à des moments différents peuvent présenter un écart sensible. Il peut s'en suivre une répartion inégale des précipitations sur une ville ou sur une région donnée et la hauteur, là où vous vous trouvez, peut différer de façon marquée de celle signalée par la station météorologique.
La présence d'objets élevés et exposés au vent (comme les arbres et des édifices) est une cause principale d'erreurs, qui peut causer une augmentation (ou diminution) de l'accumulation recueillie dans un pluviomètre. La nature du terrain dans le voisinage immédiat peut aussi affecter l'accumulation au sol (fonte partielle, percolation). Le choix du site est donc primordial pour que la mesure des précipitations soit la plus précise possible. La mesure de la hauteur de neige au sol constitue un bel exemple car elle exige le calcul de la moyenne d'observations multiples même sur une aire restreinte.
Malgré toutes les précautions prises et une calibration précise, les limites propres aux instruments se traduisent toujours par des erreurs. Par exemple, les instruments ne peuvent pas détecter une trace de précipitations, c'est-à-dire, une quantité moindre que 0,2 mm. Sous l'action du vent la vibration des contenants peut causer de fausses indications allant jusqu'à un relevé des précipitations en leur absence. Des vents forts peuvent empêcher de recueillir toute la pluie et la neige tombées ce qui fausse les données. Les systèmes informatiques peuvent également mal fonctionner influençant la transmission des données.
Le refroidissement éolien est l'effet de refroidissement du vent combiné à de basses températures. Quand il vente, nous ressentons davantage le froid parce que la température de notre peau baisse. Cette sensation de froid est ce que l'indice de refroidissement éolien quantifie. C'est pourquoi l'indice n'est pas une vraie température et s'exprime sans unités, bien qu'il soit calibré selon l'échelle de température Celsius.
L'indice de refroidissement éolien d'Environnement Canada vous donne une bonne idée de la température qui, par vent presque calme, donnerait à votre figure une sensation de froid semblable à celle causée par la combinaison de la vraie température et du vent. Le refroidissement éolien estime aussi votre risque de gelure grave (une blessure sérieuse causée par le froid). Vous trouverez plus de détails dans notre site Web sur le refroidissement éolien.
Veuillez visiter notre nouveau site Web sur le refroidissement éolien. Il contient une foule de renseignements sur le refroidissement éolien et notre nouveau programme. En particulier, ce site vous donne accès à une calculatrice en direct du refroidissement éolien et à un programme téléchargeable pour calculer le refroidissement éolien et l'humidex.
Nous n'indiquons le refroidissement éolien dans les conditions actuelles que si la température est de 0 °C ou moins, avec un vent de 2 km/h ou plus de vitesse. En général, on n'indique le refroidissement éolien dans les prévisions que si on prévoit qu'il sera important, soit un refroidissement éolien prévu d'au moins -25 avec un vent de plus de 10 km/h.
C'est parce que le refroidissement éolien et l'humidex sont des indices et non des quantités physiques. En d'autres termes, ces quantités sont calculées et non pas mesurées. Bien que ces indices soient calibrés en fonction de l'échelle de température Celsius, on n'indique pas °C après leurs valeurs numériques pour mettre l'accent sur le fait que ce ne sont pas des températures.
Remarque : Dans le système impérial d'unités, les indices ont des valeurs différentes car ils sont alors calibrés selon l'échelle de température Fahrenheit.
Le point de rosée est une mesure du contenu en humidité (vapeur d'eau) de l'air. L'expression «point de rosée» est une abréviation pour «température du point de rosée», qui est la température à laquelle on doit refroidir l'air, à pression constante, pour qu'il devienne saturé. Quand la différence entre la température et le point de rosée est grande, l'air est sec et l'humidité relative est faible. Quand on refroidit l'air vers son point de rosée, l'humidité relative augmente, et atteint 100 % quand les deux températures (celle de l'air et celle du point de rosée) coïncident.
La meilleure façon de comprendre la notion de point de rosée est de visualiser comment la rosée se forme lors d'un matin clair d'automne, par exemple. La rosée se forme à cause du refroidissement graduel de l'air au cours de la nuit. En fin d'après-midi, l'air contient une certaine quantité de vapeur d'eau (d'humidité). Au cours d'une nuit claire, par contre, la surface de la terre perd rapidement de la chaleur par rayonnement et se refroidit; par conséquent, l'air en contact avec la surface se refroidit aussi, alors que la pression atmosphérique ne change pas. Après une certaine période de refroidissement, l'air atteint son point de saturation; si on le refroidit davantage, on aura un excès d'humidité qui devra se condenser sous forme de rosée. La température à laquelle la condensation commence tout juste est ce qu'on appelle le point de rosée.
Le pourcentage d'humidité, appelé humidité relative, exprime, sous forme de fraction, la quantité de vapeur d'eau que contient l'air par rapport à la quantité maximale que cet air pourrait contenir à la même température et à la même pression sans qu'il y ait de formation de gouttelettes d'eau (nuages ou rosée si l'air est près du sol). Ainsi, une humidité relative de 60 % signifie que l'air contient 60 % du maximum de vapeur qu'il pourrait contenir à la température qu'il fait. Il faut noter que plus l'air est chaud, plus il peut contenir de vapeur d'eau; c'est pourquoi une humidité relative de 60 % est propice au confort quand la température est de 20 degrés, mais beaucoup moins quand la température est de 30 degrés. L'air à 30 degrés pouvant contenir beaucoup plus de vapeur que l'air à 20 degrés, nous ressentons beaucoup plus l'effet de l'humidité quand il fait 30 degrés même si l'humidité relative est la même (c'est-à-dire même si le pourcentage est le même).
Pour plus de renseignements au sujet de l'humidité relative, consultez notre fiche d'information sur l'humidité.
L'indice humidex est un indice (un calcul et non quelque chose qui se mesure) mis au point pour décrire à quel point l'air semble chaud ou humide pour un être humain typique. L'humidex combine la température et l'humidité en un nombre pour refléter la température perçue. Il tient compte de ces deux facteurs car ceux-ci sont déterminants en ce qui concerne le confort estival. C'est pourquoi l'humidex est une meilleure indication de la sensation de chaleur accablante que la température ou l'humidité prises individuellement. Un humidex de 40 avec, par exemple, une température de 30 degrés signifie que la sensation de chaleur dans l'air humide à 30 degrés serait plus ou moins la même que dans de l'air sec à 40 degrés. Il faut toutefois faire attention de ne pas se fier uniquement sur cette interprétation : ce n'est qu'une simple indication des réactions physiologiques, non une mesure absolue.
Pour plus de renseignements au sujet de l'humidité relative et de l'humidex, consultez notre fiche d'information sur l'humidité.
L'humidex devient spécialement important lorsqu'il dépasse une valeur de 30. Nous indiquons seulement les valeurs de 25 ou plus de l'indice humidex à un endroit où on signale un point de rosée au-dessus de zéro (0 °C) et une température de l'air de 20 °C ou plus. Sous cette valeur l'indice humidex est trop proche de la température pour qu'il y ait une différence appréciable.
La formule est basée sur les travaux de J.M. Masterton et F.A. Richardson effectués au Service de l'environnement atmosphérique (maintenant le SMC) d'Environnement Canada, en 1979. C'est la formule standard au Canada, mais il y a des variations ailleurs dans le monde. Pour que la formule ci-dessous fonctionne, il faut donner la température du point de rosée en kelvins (température en kelvins = température en °C + 273,16). Le nombre 5417,7530 est une constante approximative, basée sur la masse molaire de l'eau, la chaleur latente d'évaporation, et la constante universelle des gaz.
e = pression de vapeur en hPa (=mbar = 0,1 kPa), donnée par :
e = 6,11 * exp [5417,7530 * ( (1/273,16) - (1/point de rosée) ) ], où exp représente la fonction exponentielle en base naturelle.
h = (0,5555)*(e - 10,0);
humidex = (température de l'air) + h
Il faut noter que les valeurs associées à l'inconfort de l'humidex sont normalement pour l'extérieur. À l'intérieur, le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail recommande un autre indice. La page suivante peut vous en dire plus :
http://www.cchst.ca/reponsessst/phys_agents/humidex.html.
Programme pour calculer l'humidex
Environnement Canada offre un programme pour calculer l'humidex à partir de la température et du point de rosée. Ce programme, appelé Froidex, vous permet aussi de calculer le refroidissement éolien à partir de la vitesse du vent et de la température. Vous pouvez télécharger cette calculatrice à partir de cette page:
http://www.smc.ec.gc.ca/education/windchill/calculator_f.cfm
La tendance de la pression atmosphérique est définie comme étant la caractéristique et l'ampleur de la variation de la pression à la station (pression mesurée à l'altitude d'une station d'observation donnée par opposition à la pression mesurée au niveau de la mer) dans les trois (3) heures précédant l'observation. La tendance de la pression est habituellement incluse à chaque trois (3) heures dans les rapports météorologiques. La caractéristique est la nature du changement de pression et peut être codée selon huit (8) trajectoires possibles (telle que: à la hausse de façon continue, stationnaire, à la baisse rapidement, etc.). L'ampleur est le changement net de la valeur de pression pendant une période de trois (3) heures exprimé en hectopascals (hPa) au dixième près.
Sur le site web www.météo.ec.gc.ca la tendance de la pression affichée dans la section « Conditions actuelles » est simplement la caractéristique (à la hausse, à la baisse et stationnaire) du changement de pression (telle que décrite ci-dessus). Pour savoir de combien la valeur de pression a changée (ou l'ampleur) d'aucun doit se rendre à la page « 24 dernières heures » et en faire la détermination en soustrayant les valeurs de pression horaires pour la période voulue.
L'indice UV (ou indice ultraviolet) indique le niveau des rayons UV (ou de rayonnement ultraviolet) qui atteignent la surface. Les rayons UV sont les rayons du soleil qui peuvent causer des coups de soleil. L'exposition à long terme aux rayons UV a également été liée au cancer de la peau et aux cataractes.
L'indice UV prévu est le niveau maximal de rayonnement ultraviolet qui, selon les prévisions, devrait atteindre la surface un jour donné (aujourd'hui ou, dans les prévisions d'après-midi, demain). L'indice UV est inclus dans les prévisions météo quand on prévoit qu'il sera de 3 ou plus, c'est-à-dire lorsqu'il peut atteindre l'intensité «modérée».
Au Canada, l'indice UV va normalement de 0 à 10 (il peut atteindre des valeurs plus élevées plus au sud), et est aussi exprimé en catégories, comme suit :
| Indice UV | Catégorie | Mesures de protection contre le soleil ( en détail ) |
|---|---|---|
| 0 - 2 | Bas | Protection minimale nécessaire si à l'extérieur pendant moins d'une heure. Portez des lunettes de soleil les journées ensoleillées. |
| 3 - 5 | Modéré | Couvrez-vous, portez un chapeau et des lunettes de soleil, et appliquez un écran solaire si à l'extérieur pendant 30 minutes ou plus. |
| 6 - 7 | Élevé | Protection requise. Réduisez le temps au soleil entre 11 h et 16 h; recherchez l'ombre, couvrez-vous, portez un chapeau et des lunettes de soleil, appliquez un écran solaire. |
| 8 - 10 | Très élevé | Prenez toutes les précautions (comme au niveau élevé) et évitez le soleil entre 11 h et 16 h. |
| 11 + | Extrême | Très rare au Canada. Prenez toutes les précautions et évitez le soleil entre 11 h et 16 h . La peau non protégée sera endommagée et peut brûler en quelques minutes. |
Pour bien vous protéger contre le soleil, portez un chapeau à large bord, un maillot ou chemise à manches longues, et des lunettes de soleil qui enveloppent le visage ou qui ont des écrans sur les côtés. Choisissez un écran solaire avec un facteur de protection (FPS) de 15 ou plus offrant une protection contre les rayons UV-A et UV-B. Appliquez-en généreusement avant d'aller à l'extérieur et remettez-en souvent, surtout après la baignade ou l'exercice.
Pour plus de renseignements sur le rayonnement UV, l'indice UV et la couche d'ozone, veuillez consulter ces sites :
Normalement, nous indiquons le vent dans le texte des prévisions (et non dans les icônes) seulement lorsqu'on prévoit qu'il sera d'au moins 20 km/h. Les vents plus légers varient trop d'un endroit à l'autre pour qu'on puisse les prévoir avec exactitude.
En météo, la direction du vent est toujours donnée par rapport aux points cardinaux géographiques. Un vent du nord souffle donc du nord géographique.
La probabilité de précipitations (PdP) est la probabilité qu'une quantité mesurable (0,2 mm de pluie ou 0,2 cm de neige) tombe sur n'importe quel point de la région de prévision pendant la période de la prévision. Par exemple, une probabilité de 30 % signifie qu'il y a 3 chances sur 10 que de la pluie (ou de la neige en hiver) tombe en quantité mesurable là où vous vous trouvez. En d'autres termes, il y a une probabilité de 30 % qu'il pleuve ou qu'il neige là où vous êtes, et donc une probabilité de 70 % qu'il ne tombera rien à ce même endroit. Il faut aussi remarquer qu'une faible PdP n'indique aucunement qu'il fera soleil : cela signifie uniquement que la probabilité qu'il pleuve (ou neige) est faible.
Cette fiche d'information explique la PdP : http://www.smc.ec.gc.ca/cd/probability_f.cfm.
Les règles d'inclusion des PdP dans les prévisions ont changé en 2001. Les PdP sont maintenant indiquées dans les prévisions uniquement lorsque l'on prévoit qu'elles seront dans l'intervalle de 30 % à 70 %, inclusivement. Vous pouvez trouver plus de détails sur cette page.
Cette fiche d'information devrait vous aider à comprendre nos prévisions météo.
L'icône des cyclones tropicaux apparaît lorsque le Centre canadien de prévision des ouragans a émis de l'information sur les cyclones tropicaux. En cliquant sur l'icône vous serez conduit à la page des bulletins d'information émis par le Centre canadien de prévision des ouragans.
L'icône apparaît sur le site web meteo.gc.ca lorsque le Centre canadien de prévision des ouragans émet un bulletin d'information sur les cyclones tropicaux. Elle demeure en place alors qu'une information subséquente est émise. L'icone disparaîtra 12 heures après l'émission du dernier bulletin d'information sur les cyclones tropicaux.
Les situations générales ne sont plus produites depuis septembre 2001. Nous avons effectué des études d'opinion auprès du public et des médias et nous avons découvert que 85 % des médias ne lisaient même pas les situations générales. Puisque nous comptons fortement sur les médias pour diffuser nos bulletins, si les médias n'utilisent pas un bulletin donné, celui-ci devient sujet à élimination. Cela nous permet de nous concentrer sur les services à priorité plus élevée.
Nous n'avons toutefois pas complètement éliminé la fonctionnalité de la situation générale. Lorsque nous prévoyons que des conditions météo d'importance vont toucher certaines régions du pays, nous émettons des bulletins météorologiques spéciaux pour informer la population concernée de la situation. Par l'émission de ces bulletins spéciaux, nous espérons répondre aux besoins de renseignements sur la situation météo générale lorsque les circonstances s'y prêtent.
Vous pouvez aussi visualiser les cartes d'analyse météo pour obtenir des illustrations des systèmes météo. En particulier, les cartes listées dans la colonne «Complètes» vous donneront une idée plus générale des phénomènes météo qui influencent l'hémisphère nord.
Environnement Canada ne fournit pas directement cette information. Cependant, en collaboration avec l'Association pulmonaire de la Nouvelle-Écosse et l'université St. Mary's, Environnement Canada fournit un tableau des concentrations de pollens et de spores dans la région de Halifax sur cette page : http://www.ns.ec.gc.ca/weather/pollenfrancais.htm
Vous pouvez aussi, en saison, obtenir des renseignements polliniques pour certaines villes canadiennes sur le site Web de MétéoMédia à http://www.meteomedia.com/.
Pour cette information, vous devez consulter les normales climatiques. Celles-ci sont les moyennes mensuelles et annuelles de certains facteurs météorologiques (températures moyennes et extrêmes, degrés-jours, chutes de pluie et de neige, heures d'ensoleillement, humidité et vents, selon les disponibilités). On les trouve à http://www.climat.meteo.gc.ca/
climate_normals/index_f.html
Les tableaux des normales donnent également, lorsque disponibles, les records des températures, des précipitations et des vents pour chaque mois.
Vous pouvez obtenir cette information pour un certain nombre de villes canadiennes en consultant les normales climatiques canadiennes; voir la question précédente.
Le Centre météorologique canadien a plusieurs sites Web. L'entretien du site météo relève de la Direction de l'exploitation. On trouve sur ce site des renseignements sur les conditions actuelles de l'atmosphère, et les sorties des modèles utilisés pour prévoir son état futur. Ce que vous n'y trouverez pas, c'est l'information concernant le passé; ce sont des renseignements climatologiques. Pour ce type de questions, veuillez consulter nos collègues de la Direction de l'information climatique et hydrologique.
Si vous désirez des renseignements au sujet d'une région canadienne quelconque, veuillez consulter les personnes-ressources régionales en matière de climatologie.
Le Canadian Institute for Climate Studies (Institut canadien d'études climatologiques), qui ne fait pas partie d'Environnement Canada, pourrait aussi vous aider (anglais seulement).
Il vous est possible de trouver cette information et bien plus encore en suivant le lien ci-dessous, (une fois rendu là, cliquer sur <<Informations sur le climat>> http://www.climat.meteo.gc.ca/prods_servs/index_f.html pour obtenir les données historiques sur le temps).
Si vous ne pouvez trouver, au lien ci-dessus, les données dont vous avez besoin, il se pourrait que nous puissions vous les fournir moyennant le paiement de nos coûts. Les centres climatiques régionaux d'Environnement Canada peuvent fournir plus ample information, veuillez contacter le bureau régional qui dessert votre région, ici : http://www.climat.meteo.gc.ca/contacts/index_f.html
Un service de données climatiques payant, peut, là où il est offert, fournir un accès rapide et direct : 1-900-565-1111
Veuillez consulter les deux questions précédentes.
Il y a un certain nombre de sites Web qui donnent des renseignements sur ces phénomènes. En voici quelques-uns :
http://www.msc-smc.ec.gc.ca/education/elnino
http://www.pmel.noaa.gov/toga-tao/el-nino/home.html (high bandwidth)
http://www.pmel.noaa.gov/toga-tao/el-nino/home.html (low bandwidth) (anglais).
http://www.msc-smc.ec.gc.ca/education/lanina/
Il y a six (6) fuseaux horaires au Canada. Le site Web suivant en donne les détails:
http://inms-ienm.nrc-cnrc.gc.ca/time_services/daylight_saving_f.html
Ce site (en anglais) contient aussi des renseignements sur les fuseaux horaires : http://www.canadainfolink.ca/time.htm
La plupart des municipalités canadiennes adoptent l'heure avancée (HA). Toutefois, la Saskatchewan est à l'Heure Normale du Centre (HNC) toute l'année. Ainsi étant, comme l'Alberta, à l'Heure Avancée des Rocheuses (HAR) durant les mois d'été et à l'Heure Normale du Centre (HNC) durant les mois d'hiver. Voir la question précédente.
TUC est l'abréviation de temps universel coordonné, dont l'abréviation internationale est UTC. Il s'agit de l'heure locale au méridien de Greenwich (0°). L'Organisation météorologique mondiale (OMM) a adopté l'UTC comme norme horaire dans tous les messages de données météorologiques. Au lieu des abréviations UTC ou TUC, on emploie parfois aussi le suffixe Z, comme par exemple 16Z. De la lettre Z est venue l'expression «zoulou», le mot standard par lequel on désigne la lettre Z dans les communications maritimes internationales.
(Extrait et adapté de: http://www.eecis.udel.edu/~mills/leap.html)
GMT est un terme historique périmé. On l'appelle aujourd'hui «temps universel coordonné», ou UTC. Le temps universel est l'heure locale au méridien 0°, celui qui passe par l'observatoire de Greenwich à Londres, au Royaume-Uni.
Si vous désirez connaître l'heure plus précisément qu'à une seconde près, vous devez faire la différence entre les versions suivantes du temps universel :
GMT est un terme qui était utilisé avant l'établissement d'une référence internationale fondée sur les horloges atomiques vers la fin des années 1950. De nos jours, les gens qui emploient le terme GMT veulent en réalité dire UTC.
Le tableau ci-dessous donne quelques exemples
| Fuseau horaire | Été | Hiver |
|---|---|---|
| Terre-Neuve (Amérique du nord) par ex., St. John's |
9 h 30 | 8 h 30 |
| Atlantique (Amérique du nord) par ex., Halifax | 9 h | 8 h |
| Est (Amérique du nord) par ex., Montréal, Toronto | 8 h | 7 h |
| Centre (Amérique du nord) par ex., Winnipeg, Regina | 7 h, sauf 6 h en Sask. qui n'a pas d'heure avancée | 6 h |
| Rocheuses (Amérique du nord) par ex., Calgary, Edmonton | 6 h | 5 h |
| Pacifique (Amérique du nord) par ex., Vancouver | 5 h | 4 h |
Chaque jour, une «photographie» de l'atmosphère est prise à 0 h UTC et à 12 h UTC, puis convertie pour être lue par nos ordinateurs; c'est l'analyse. Cette analyse et d'autres données sont utilisées comme point de départ d'une simulation numérique (par modèle) de l'atmosphère. Cette simulation est effectuée sur un super-ordinateur pour prévoir l'état de l'atmosphère à différents temps de projection. Les cartes météorologiques prévues sont disponibles environ 3 heures après l'heure de prise des données (soit à 3 h UTC et à 15 h UTC). Ces cartes sont identifiées par l'heure de validité ainsi que par le temps de projection. Par exemple:
12 H FORECAST - PREVISION 12 h
V12Z WED-MER 09 AUG-AOU 00
C'est une carte indiquant une prévision valable à 12Z (12 h UTC) le mercredi 9 août 2000 (deuxième ligne du titre). La première ligne signifie que la prévision en est une de 12 heures, soit 12 heures après l'heure de collecte des données sur lesquelles la prévision se fonde; ces données ont donc été prises à 00Z, soit 0 h (minuit) UTC le 9 août. Cette prévision serait normalement disponible sur le Web vers 3 h UTC.
Une prévision de zéro heure indique comment le modèle informatique «voit» l'atmosphère au début - soit à l'heure initiale ou zéro - d'une simulation numérique. Une carte de la prévision de zéro heure illustre les valeurs initiales des éléments météorologiques que le modèle calcule.
1 hPa = 1 mbar = 0,1 kPa. Ainsi, 1013,25 mbar = 1013,25 hPa = 101,325 kPa
Votre baromètre indique bien la pression en pouces de mercure (Hg). Le facteur de conversion est d'environ 33,9 hPa, ou 3,39 kPa, par pouce de Hg. Vous devez donc diviser la pression en kPa par 3,39 pour l'obtenir en pouces de Hg, ou multiplier la valeur en pouces de Hg par 3,39 pour la convertir en kPa.
Nous avons une carte du courant-jet au-dessus de l'Amérique du Nord à http://weatheroffice.gc.ca/jet_stream/index_f.html. Vous pouvez l.obtenir en cliquant sur << Analyses et modélisation >>.
Pour des recherches en français, vous trouverez certains renseignements sur le site La Girouette,cliquez sur «Le quoi et comment de la météo». Vous pouvez aussi essayer le site éducatif InterMet. De la page d'accueil, cliquez sur Ressources éducatives.
Si vous lisez l'anglais, vous pouvez essayer le site suivant :http://ww2010.atmos.uiuc.edu/(Gh)/guides/maps/home.rxml On y donne une introduction à l'interprétation des cartes météo. Vous pouvez aussi visiter cet autre site (aussi en anglais) : http://ww2010.atmos.uiuc.edu/(Gh)/guides/mtr/home.rxml.
Nous n'avons pas cette explication sur notre site Web, mais on la trouve ailleurs sur Internet. Vous pouvez essayer les sites suivants :
en français: Lire une carte météo (Cyberscol)
en anglais: Guide to Weather Symbols
Selected Weather Map Symbols - de l'American Meteorological Society
Tableau du code synoptique, d'un site britannique qu'on consulte en conjonction avec cet autre site.
Le « noeud » est l'unité de mesure de la « force du vent » utilisée dans les prévisions maritimes au Canada. Il est, en fait, la vitesse du vent exprimée en « milles marins à l'heure». Un mille marin est égal à une distance de 1.852 kilomètres.
Traditionnellement en navigation maritime, la distance est dérivée du degré de latitude alors que 360 degrés correspondent à la circonférence de la terre en passant par les pôles.
Le degré de latitude est à son tour divisé en 60 minutes, et le mille marin est donc une distance égale à une minute ou à un soixantième de degré de latitude, sur la surface terrestre.
Le degré de latitude étant égal à 60 milles marins, la circonférence de la terre est donc de 360 degrés X 60 milles marins, ou approximativement 21,600 milles marins.
(1 noeud = 1.852 km/h, 1km/h = 0.54 noeud)
Un avertissement de vent fort est une alerte émise pour informer les marins que des vents marins d'une vitesse de 20 à 33 noeuds inclusivement se produisent, ou devraient se produire. L'objectif principal d'un avertissement de vent fort est d'alerter les marins près des côtes et les exploitants de plus petits navires de l'existence de vents forts qui pourraient affecter leur exploitation. Cette nouvelle alerte remplace les " avertissements pour petites embarcations " qui étaient auparavant émis pour les mêmes critères relatifs à la vitesse des vents.
Le terme « avertissement de vent fort » décrit plus précisément la nature de l'alerte et risque moins d'être mal interprété. De plus, la définition de « petite embarcation » n'est pas tout à fait évidente et pourrait être mal interprétée.
Par souci de brièveté, les prévisions maritimes comprennent la visibilité uniquement si elle est obstruée au point de pouvoir gêner les opérations maritimes. Un mile nautique est le seuil qui a été fixé par la plupart des marins comme seuil critique pour leurs activités. La visibilité, de même que toute obstruction connexe, sera mentionnée lorsqu'elle est d'un mile nautique ou moins. En cas de brouillard seulement, la visibilité n'est pas mentionnée dans les prévisions maritimes. L'énoncé de visibilité présenté au début de la prévision et faisant état de la présence de brouillard implique une visibilité inférieure à un mile nautique.
L'un des objectifs du nouveau programme maritime est de normaliser le format, le moment et le contenu des prévisions et avertissements maritimes. Pour ce faire, nous avons apporté certaines modifications dans les diverses régions. Dans certains cas, même si l'heure d'émission des prévisions a changé, celles-ci contiennent quand même des renseignements à jour. S'il survient des changements dans les conditions maritimes prévues pour une zone marine donnée, un bulletin mis à jour est émis pour cette zone. Cela permet de s.assurer que les marins disposent des toutes dernières prévisions maritimes, peu importe l'heure d'émission initiale.
Vous pouvez également consulter le site des Alertes météo maritimes Canadiennes et le site des Services de prévisions maritimes. Vous y trouverez des définitions concernant les avertissements maritimes ainsi que les prévisions maritimes diffusées par Environnement Canada pour chaque région, y compris des renseignements relatifs aux heures d'émission des prévisions et aux méthodes d'accès.
Il s'agit de la proportion de glace par rapport à la surface totale des eaux dans cette zone marine.
La concentration des glaces décrit la couverture de glace, mesurée en dixièmes, dans la zone marine. Par exemple, une concentration des glaces de sept dixièmes signifie que la zone marine est couverte de glace à 70 %
On décrit les divers types de glace d'après l'épaisseur de la couverture de glace dans une région donnée. Par exemple, la « nouvelle » glace a une épaisseur de 10 cm et moins tandis que la glace « grise » a une épaisseur de 10 cm ou plus, mais de moins de 15 cm. Le type de glace qui prédomine se trouve au début de la description. On indique ensuite la glace la plus épaisse, s'il y a lieu. D'autres types de glace peuvent être présents, mais seules la glace prédominante et la glace la plus épaisse sont mentionnées dans les bulletins de prévision des icebergs.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur les différents types de glace, consultez le site du Service canadien des glaces.
La limite des icebergs est une description générale point par point de la limite entre les zones où il y a des icebergs et les zones où il n'y en a pas. De la glace de mer peut toutefois être présente à l'extérieur de la limite des icebergs.
Un nombre d'icebergs inconnu signifie que des icebergs sont présents dans une zone marine mais que leur nombre réel ne peut pas être déterminé parce qu'aucune surveillance aérienne n'a été effectuée récemment dans cette zone ou qu'aucune observation n'a été reçue des navires.
Plusieurs de nos zones de prévision maritime se divisent en deux sous-zones lors de la mise à jour des prévisions. Si vous mettez en signet la prévision maritime d'une zone marine donnée et que cette zone se divise par la suite en sous-zones, lorsque vous retournerez à la prévision pour la zone marine initiale, le signet original ne fonctionnera plus.
Le changement d'adresse Web est dû à la division « dynamique » de la zone marine en deux zones pouvant être choisies indépendamment. De la même façon, si le signet s'applique à une sous-zone qui a été regroupée en une seule zone marine au moment de la mise à jour des prévisions, l'adresse en signet ne fonctionnera plus lors d'une visite ultérieure.
La pratique recommandée est de mettre en signet la page Web comprenant la « carte maritime régionale » et de permettre au visiteur de choisir l'une des nombreuses zones sur cette carte.
Par exemple, mettez en signet la page comprenant la carte de la région maritime de la Côte Atlantique, au lieu de la zone marine « Détroit de Cabot - moitié nord » que vous pouvez sélectionner sur cette carte. La page Web comprenant la carte régionale est « statique », c'est-à-dire que son adresse ne change pas, seules changent les définitions des zones marines sur la carte.
Le site Web du Service hydrographique du Canada donne les heures des marées pour la plupart des sites canadiens pour lesquels on les calcule. Une fois sur ce site, cliquez sur le bouton «Table des marées du Canada», et ensuite sur «Choisir la région désirée».
Vous pouvez aussi commander directement les produits du Service hydrographique du Canada à:
Bureau de distribution des cartes marinesVous pouvez aussi trouver d'autres renseignements par l'entremise du site des Services maritimes en direct du Gouvernement du Canada.
Vous aussi pouvez essayer ce site pour les marées sur la côte ouest (anglais seulement) : http://www.tides.info
Environnement Canada n'est pas la source officielle pour ce genre de données, toutefois, à titre d'amabilité, une approximation est disponible à partir de la page de prévisions pour la ville qui vous est la plus voisine. Il est possible d'obtenir les heures officielles du lever et du coucher du soleil à partir de la page de l'Institut Herzberg d'astrophysique du Conseil national de recherches du Canada.
Il est également possible de consulter : Timeanddate.com ou U.S. Naval Observatory site.
Si vous êtes à la recherche d'une localité dont le nom n'apparaît pas dans la liste des villes, il vous faudra en trouver la latitude et la longitude, ce que vous pouvez faire à << Recherche de toponymes du Canada>>, de Ressources naturelles du Canada.Environnement Canada ne fournit qu'à titre de courtoisie, et pour usage général seulement, les temps de lever et coucher du soleil et de la lune. Ceux, qui toutefois, désirent obtenir des « temps officiels » sont invités à s'adresser au Conseil national de recherches Canada (CNRC) qui est l.autorité en ces matières, au lien suivant : http://hia-iha.nrc-cnrc.gc.ca/sunrise_f.html . Les standards en vigueur au CNRC pour l'usage de formules scientifiques normalisées dans le calcul et la génération des temps de lever et coucher du soleil, ou de la lune, se conforment aux pratiques internationales. Ces valeurs peuvent différer quelque peu de celles affichées sur notre site web.
Nav Canada fournit officiellement les messages METAR, les prévisions TAF et les prévisions sous forme graphique (GFA), relatifs à l'espace aérien intérieur du Canada. Puisque nous sommes partenaires, un lien vers le site Internet de Nav Canada se trouve dans notre section de liens. Environnement Canada fournit également des << Prévisions numériques opérationnelles >> .
Des renseignements complets et exhaustifs sur les satellites géostationnaires GOES (Geosynchronous Operational Environmental Satellite) et à orbite polaire POES (Polar-Orbiting Environmental Satellite) de la National Oceanographic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis peuvent être trouvés en suivant les liens ci-dessous (en anglais seulement):
Il y a à bord du satellite deux capteurs (visible et infrarouge) pour créer des images. Les deux capteurs «voient» le même champ de vision, mais ils diffèrent dans leur sensibilité aux différentes longueurs d'onde de la lumière.
Le détecteur de lumière de chaque capteur est un dispositif chargé couplé semblable (en concept) à celui qu'on trouve sur la plupart des caméras vidéo. L'énergie lumineuse (photons) frappe le détecteur et génère un courant électrique qui peut être mesuré grâce à de l'équipement électronique sensible.
La lumière visible comprend la zone des longueurs d'onde que l'oeil peut détecter, d'où le terme optique souvent employé pour décrire cette zone. Vu que l'usage de l'électronique est une partie essentielle du fonctionnement du détecteur, le détecteur de lumière visible est souvent appelé détecteur ou capteur électro-optique (ÉO).
La lumière infrarouge (IR) occupe une vaste bande du spectre lumineux. C'est le type d'énergie qui fournit la chaleur à votre maison et à votre four (mais pas le four à micro-ondes). Les détecteurs infrarouges peuvent «voir dans l'obscurité» en détectant la présence de «chaleur» émise par les êtres humains ou l'équipement. Le détecteur utilisé dans les capteurs infrarouges est essentiellement le même que celui employé pour les capteurs ÉO, sauf qu'il est sensible aux longueurs d'onde d'une zone différente du spectre. Ce détecteur doit demeurer froid afin que sa propre température ne génère pas de faux signaux.
Le capteur ÉO du satellite peut détecter les nuages visibles à l'oeil nu. Ce capteur est sensible à la lumière de longueur d'onde entre 0,4 et 1,1 micromètres (ou microns; 1 micromètre est égal à un millionième de mètre ou 1/1000 de mm). Le capteur IR est sensible à la lumière de longueur d'onde entre 10,5 et 12,5 micromètres. Il peut détecter les nuages élevés même quand ceux-ci sont très minces et donc invisibles pour le capteur ÉO. Cela est possible car les nuages élevés sont aussi très froids (ils sont composés de cristaux de glace).
IR est l'abréviation d'infrarouge; sur une image, cette abréviation est habituellement suivie d'une longueur d'onde en micromètres (par ex. 10,7). Dans le spectre IR, les nuages à des hauteurs particulières se détectent très bien grâce aux différences de radiance (quantité d'énergie lumineuse détectée) par rapport au sol (la radiance varie avec la hauteur des nuages). Les valeurs de radiance peuvent ensuite, grâce à certains calculs, être converties en températures. C'est donc la distribution des températures, telles que détectées par le capteur du satellite, qu'on voit sur une image IR. Par conséquent, la température indiquée dans la légende correspond à celle de ce que le capteur «voit» : nuages de différentes hauteurs, surface de la terre, surface de la mer.
VIS est l'abréviation de visible. Une image satellitaire VIS (prise dans le spectre visible) est une photo de la terre vue de l'espace, telle qu'on la verrait par le hublot d'un vaisseau spatial en orbite. Quand il fait nuit sur les Amériques, la photo VIS est noire.
Image IR : La légende indique la correspondance entre la température (en degrés Celsius) et la couleur utilisée; voir la question précédente.
Image VIS : La bande de couleur dans la légende à gauche, lorsque présente, est liée à la réflectivité, soit la quantité de lumière réfléchie (de 0 à 100 pour cent). Remarquez qu'une image satellitaire VIS n'en est pas une en fausses couleurs. Le bleu signifie que cette partie de la terre apparaît bleue lorsque vue du satellite; il en va de même du blanc, etc. Une légende sur ces images est donc passablement superflue.
S'agit-il d'une image VIS alors qu'il fait nuit en Amérique du Nord? Pendant la nuit, l'image est complètement noire parce qu'il n'y a pas de lumière à réfléchir sur cette partie du globe. Si vous téléchargez l'animation visuelle, vous pourrez voir la transition entre le jour et la nuit qui s'effectue d'est en ouest. La nuit, les images visibles sont presque complètement noires; on utilise donc les images infrarouges à ce moment-là.
Oui; on peut les trouver à http://meteo.ec.gc.ca/satellite/index_f.html, vers le bas de la page.
Ces images du nord présentent toutefois un aspect différent car elles proviennent d'un satellite distinct. En effet, la plupart des satellites météo (dont ceux utilisés pour les images du sud du Canada) sont en orbite géosynchrone, c'est-à-dire qu'ils tournent autour de la terre en 24 heures, à une altitude très élevée (34 880 km) au-dessus de l'équateur. Ils demeurent donc au-dessus d'un point fixe de la terre (en Amérique du Sud pour les satellites qui observent les Amériques). Puisque les satellites géosynchrones demeurent au-dessus de l'équateur, plus la latitude de la région qu'on veut observer est élevée, plus la vue se dégrade. En conséquence, pour avoir des images utiles aux latitudes élevées (au nord de 60°), il faut un satellite différent, à orbite polaire.
Au lieu de rester à haute altitude au-dessus d'un point, un satellite à orbite polaire se déplace très vite (orbite de moins de deux heures), à une altitude beaucoup plus basse (environ 800 km). Alors que les satellites géosynchrones prennent une photo du disque terrestre au complet (un hémisphère), les satellites à orbite polaire ne peuvent photographier à chaque orbite qu'une étroite bande sous le satellite. Par conséquent, pour obtenir un disque entier, il faut, avec des logiciels, «coudre» les bandes ensemble. Comme les photos sont prises à des heures différentes, le résultat n'est pas une vraie image, mais une image composite.
À l'heure actuelle, nous recevons les images les satellites à orbite polaire de la NOAA et nous affichons des images de la plupart des régions du nord du Canada, y compris le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.
Essayez le site de l'Organisation européenne de satellites météorologiques à http://www.eumetsat.de/fr/ ou les images d'Intellicast (anglais) à http://www.intellicast.com/Global/Satellite/Current.aspx?location=PLXX0055
Nos images satellitaires sont générées à partir d'une masse importante de données qui sont archivées sur un serveur privé. Il n'y a actuellement aucun logiciel pour permettre au public d'extraire des données particulières du système d'archivage, et nous ne prévoyons pas nous munir d'un tel logiciel. Pour obtenir des images historiques, vous pouvez essayer le National Climate Data Center de la NOAA (États-Unis), qui offre une assez bonne archive historique en direct (anglais seulement). Cliquez sur l'hyperlien «Historical GOES Browse Server» sur la page http://www.ncdc.noaa.gov/oa/satellite.html
Les images montrant le disque complet sont mises à jour aux trois heures. Les autres images GOES le sont à la demi-heure et les images HRPT le sont selon leurs disponibilités. (C'est ce qu'indiquent les notes *, ** et ** dans la page des images satellitaires.)
Les échos radar que vous voyez sur ces zones ne sont pas causés par des précipitations : ce sont des échos parasites causés par certains éléments de la surface comme les montagnes, les collines ou les gratte-ciel. On peut reconnaître les zones d'échos parasites en regardant les animations: sur celles-ci, les échos provenant de zones de précipitations se déplacent alors que les échos parasites restent immobiles.
Allez au site du Projet national de radars, où vous pourrez aussi consulter les questions fréquemment posées.
Pour de l'information sur les fondements des radars et de la détection des cibles radar, l'interprétation des images radar et pour explorer leur application en prévision du temps violent, essayez ces sites (en anglais):
http://ww2010.atmos.uiuc.edu/(Gh)/guides/rs/rad/home.rxml
http://ww2010.atmos.uiuc.edu/(Gh)/guides/rs/rad/basics/cltr.rxml (échos en ciel clair)
Radiométéo Canada est un réseau national de stations radio diffusant de l'information météorologique et environnementale 24 heures par jour. L'information qui y est diffusée est bilingue et provient directement des centres de prévision des intempéries d'Environnement Canada.
La plupart des émetteurs de Radiométéo Canada diffusent sur la bande de service public VHF sur l'une des sept fréquences suivantes: 162,400, 162,425, 162,450, 162,475, 162,500, 162,525 et 162,550 MHz.
Pour plus d'information sur Radiométéo Canada
Veuillez consulter le lien << Opportunités d'emploi >> à partir de la section << À notre sujet >>.
Il vous est permis d'avoir, sur vos pages, un lien vers une ou plusieurs de nos pages. Toutefois, pour éviter toute confusion, nous vous serions reconnaissants de laisser savoir à vos usagers qu'ils vont quitter votre site pour entrer sur le nôtre.
Le Gouvernement du Canada possède des droits d'auteur sur l'information qu'il produit. Toutefois, puisque les renseignements et les données sur nos pages sont pour utilisation générale, à moins d'indication contraire, nous vous accordons la permission de reproduire sur votre site, pour fins non commerciales, l'information trouvée sur nos pages publiques à condition que vous indiquiez clairement qu'Environnement Canada en est la source. N'oubliez pas que les données et les autres renseignements demeurent sujets aux droits d'auteur du Gouvernement du Canada, et que toutes les lois sur les droits d'auteur s'appliquent. Vous trouverez plus de renseignements, notamment en ce qui concerne la reproduction pour fins commerciales ou de publication, sur la page des Avis importants de La Voie verte.
Veuillez essayer de mettre les graphiques hors fonction en cliquant sur les mots « Graphiques hors fonction » que vous trouverez vers le bas de la page. Cela réduit la taille de la page et devrait en accélérer le téléchargement pour les gens qui ont des connexions lentes à Internet.
Nous offrons aussi un service pour les téléphones cellulaires et les ordinateurs de poche. Vous trouverez les détails à http://weatheroffice.pyr.ec.gc.ca/pda/introduction_f.html
Environnement Canada est un ministère à vocation scientifique du gouvernement du Canada, dont l'administration centrale est à Ottawa-Hull. Il exploite un réseau de serveurs W3 appelé La Voie verte. Le ministère est divisé en «Services». Le Service météorologique du Canada (SMC) est celui qui fournit aux Canadiens et aux Canadiennes des renseignements météorologiques et climatologiques pour accroître leur sécurité et leur qualité de vie. Le service a une administration nationale (située en partie à Toronto et en partie dans la Région de la capitale nationale), un centre météorologique national, le Centre météorologique canadien ou CMC (situé en partie à Toronto et en partie à Dorval, QC), et des centres régionaux dans différentes villes canadiennes.
Le CMC est responsable de la collecte, tant au niveau national qu'international, des données météo, qu'il utilisera ensuite dans ses modèles informatiques de l'atmosphère pour produire des prévisions de l'état futur de l'atmosphère (jusqu'à six jours). Les centres régionaux produisent et émettent les alertes ou avertissements météorologiques et les prévisions météo routinières comme celles destinées à l'aviation, au public, aux usagers maritimes, aux voyages ou aux activités récréatives. Ils surveillent le temps dans leur région, émettent des bulletins météorologiques spéciaux et des avis concernant les conditions météo d'intérêt ou des risques possibles, fournissent une vaste gamme de services commerciaux pour des clients privés, et donnent des exposés aux médias locaux. De plus, il s'assurent de la collecte et de la distribution des données locales.
C'est à partir des options de cache de votre ordinateur que le téléchargement des images est contrôlé. Les animations, sur le site météo d'Environnement Canada, consistent en séries d'images, comme une projection de diapositives. Si vous avez choisi, sur votre navigateur, qu'il effectue un téléchargement à chaque visite, le passage à travers une série d'images entraîne, nécessairement, le téléchargement de chaque image.
Dans le navigateur Internet Explorer, aller sous "Outils", "Internet", "Choix", "General", "Réglages" puis choisir "Automatiquement", sous la rubrique "chercher la version la plus récente des pages conservées". Ceci devrait régler le problème. Cette modification devrait également accroître la rapidité de vos démarches sur Internet en réduisant le téléchargement de chaque page visitée. Pour les utilisateurs du navigateur mozilla-firefox, la question a été réglée par élimination de l'erreur et passage automatique sur le bon réglage.
Nos images ne posent habituellement aucune difficulté. Nous pouvons les télécharger vers nos différents systèmes sans ennui. Si vous avez des difficultés à visualiser certains éléments de notre site, il est peu probable que nous puissions vous aider à moins que notre serveur ait un problème. Nous vous conseillons de consulter les ressources sur Internet au sujet des différents logiciels disponibles, comme par exemple les pages d'aide de Netscape ou d'Internet Explorer.
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Un lien avec notre service météo RSS (Really Simple Syndication) se trouve au bas de notre page de prévisions sur cinq jours. Si votre fureteur est compatible avec RSS, ce lien vous dirigera directement au service d'abonnement gratuit. Pour de plus amples informations sur notre service RSS veuillez visiter notre page "La météo vous suit".
Oui, l'information météo est maintenant disponible à partir du Portail sans fil du gouvernement du Canada pour les appareils mobiles exploitables sur l'Internet. Les liens pour le service avec les appareils mobiles, se trouvent au bas de notre page de prévisions sur cinq jours ou vous pouvez utiliser votre appareil en allant à http://wap.gc.ca.
Si, lors d'un lien avec RSS (Really Simple Syndication) au bas de notre page de prévisions sur cinq jours vous voyez le fichier XML au lieu de la fenêtre du lecteur RSS, cela signifie que votre fureteur n'est pas compatible avec le service d'info RSS. Pour de plus amples détails sur ce service, veuillez visiter notre page "La météo vous suit".
Vous avez épluché la FAQ de haut en bas et vous n'avez pas trouvé de réponse à votre question. Ne désespérez pas, le courriel est là!
Des avertissements météo précis, en temps voulu, sont maintenant disponibles par fil RSS (Really Simple Syndication). Ceci permet de recevoir une information à jour sur les plus récents avertissements ou veilles météorologiques pertinents dans votre région.
Nous offrons maintenant deux niveaux d'avertissements météo par fil RSS :
Un abonnement au fil RSS d'avertissements météo d'Environnement Canada permet de recevoir les avertissements et veilles météo destinés au public avec notification de début et fin de la manifestation.
Les Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver de 2010 de Vancouver sont à moins de six mois! Visitez notre nouvelle page Jeux d'hiver 2010 afin d'accéder aux informations suivantes:
A titre de fournisseur exclusif d'information météo, les prévisions détaillées, avertissements et autre information d'Environnement Canada guideront les décisions opérationnelles cruciales pendant les Jeux d'hiver 2010. Ces données assisteront également les athlètes dans leurs préparations pour les compétitions, favorisant l'égalité des chances pour ceux-ci et assurant la sécurité des résidents, des spectateurs et des touristes.
Demeurez à l'écoute! A l'approche des Jeux d'hiver 2010, de nouveaux éléments seront ajoutés aux pages des Jeux d'hiver 2010 du site web météo.
Le service RSS (Really Simple Syndication/Syndication de contenu) permet maintenant de recevoir de l'info météo maritime précise et en temps opportun. En vous abonnant au service Info Météo Maritime RSS d'Environnement Canada, vous serez tenu à jour des prévisions et avertissements maritimes les plus récents pertinents à votre secteur. Une connexion RSS fournit l'information suivante :
Veilles et avertissements de météo maritime :
Notification de veilles/avertissements y compris les avertissements des glaces, du début à la fin.
Prévisions maritimes :
Prévisions des conditions météo, y compris la force du vent, la hauteur des vagues, les condition générales et la visibilité avec aperçu jusqu'à cinq jours.
Pour faciliter l'accès à ce service, un lien RSS se trouve près du bas de notre page de prévisions maritimes.
Les utilisateurs de notre site se rendront compte rapidement des améliorations apportées à notre section sur les << Conditions actuelles >> et les << Prévisions >>. Le plus manifeste de ces changements consiste en l'inclusion d'un sixième et d'un septième jour dans la période de prévisions. Ceci effectué, le reste ne représente que des ajustements à notre page, qui résultent de l'apport rétroactif continuel que nous recevons. Voici le résumé de nos changements :
Des améliorations à nos pages sur la détection de la foudre viennent tout juste d'être effectuées. Les nouvelles pages permettent aux utilisateurs de choisir la région qui les intéresse, laquelle est mise à jour à toutes les heures. De plus, les zones de détections, qui, par le passé étaient de 80 km carrés sont maintenant plus affinées à 40 km carrés.
Veuillez vous rendre à notre section sur la détection de la foudre pour en apprécier les récentes améliorations. Toute observation à ce sujet peut nous être envoyée à Contactez-nous
Les utilisateurs des pages de « Météo maritime » se rendront rapidement compte de nouvelles améliorations. Il est maintenant possible d'accéder aux produits de prévisions maritimes d'Environnement Canada à partir de cartes régionales, en sélectionnant un secteur d'intérêt. Sous cette nouvelle approche les intéressés trouveront :
Une amélioration au menu de gauche ainsi qu'aux pages de prévisions est arrivée! Afin de rendre ces pages si populaires encore plus aptes à la communication, une nouvelle conception graphique qui les rend plus faciles à parcourir a été intronisée. Ces changements d'importance, qui reposent sur des essais d'utilité, procurent les améliorations suivantes :
Navigation
Présentation
Contenu